Au commencement, nous n’avions pas de nom. Juste les idées. Puis les premiers partenaires.
Nous savions ce que nous voulions dire par notre nom. Et nous voulions dire énormément de choses.
Nous avions besoin d’un avis extérieur, avisé et objectif.
Découverte du naming
Puis il y eut la rencontre décisive avec Sophia Huynh-Quan-Chiêu.
Son métier : trouver des noms pour des marques, des enseignes ou des entreprises. Jusqu’à peu intégrée au sein de la grande agence parisienne Nomen, elle a participé à la création de marques comme Pôle Emploi ou Vélib. Aujourd’hui de retour sur Strasbourg, elle exerce désormais son métier de conseil en naming et en stratégie de marque en tant que free-lance. Son parcours, atypique, comme tous ceux qui font du naming, mêle école de traducteur interprète et communication. « Le naming est a la croisée de la communication et du marketing et dépend d’une stratégie plus globale » explique Sophia, qui donne également des cours à l’ECS.
Brainstorming
On lui dévoile tout, nos idées, nos envies, nos tripes et les quelques noms auxquels nous avons pensé sans arriver à nous décider. On lui parle de réseaux féminins, de médias sociaux, d’afterworks et de conférences, de nous… Et on la laisse lire entre les lignes, s’imprégner du concept.
Après ce brainstorming, nous continuons notre réflexion, nous abreuvant d’informations sur les réseaux féminins et nous retrouvons pour une mise en commun quelques jours plus tard. De nombreux noms sont lancés. Certains très séduisants.
Nous nous arrêtons toutes sur un nom sans vouloir aller plus loin : « Les Webavardes », telle une évidence, a fait l’unanimité. On espère qu’il vous plaît autant qu’à nous





